Nombreux policiers, Raid en renfort, contrôles accrus… Quel dispositif de maintien de l’ordre pour les manifestations du 31 octobre?
La manifestation du 31 octobre sera soumise à un dispositif policier particulièrement accru. La journée est considérée à haut risque pour les autorités qui soulignent un contexte de menace terroriste élevée, après l’attaque raciste dans les Yvelines de vendredi dernier.
Le dispositif devrait ressembler à celui de la semaine dernière, comme nous vous l’expliquons dans cet article.
Nathanaël Combary de Renouveau lycéen va demander à Laurent Nuñez “une révision de la doctrine du maintien de l’ordre” dans les mobilisations lycéennes
Nathanaël Combary, président du conseil d’administration de Renouveau lycéen, s’exprime avant une réunion des organisations lycéennes avec le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Son syndicat compte lui demander “une révision de la doctrine du maintien de l’ordre”
Il estime que “l’utilisation des grenades de désencerclement n’était peut-être pas la chose la plus adaptée face à des lycéens”. Nathanaël Combary souligne une “question de proportionnalité” dans la gestion des mobilisations lycéennes, avec “des hommes armés, face à des lycéens” qui sont “dans la majorité des cas, sans violences”.
“Est-ce pertinent de mettre en garde à vue un lycéen pendant plus de 48 heures, parfois dans des conditions des plus abjectes, parce qu’il a bloqué son lycée? Je ne pense pas”, affirme le militant Renaissance au micro de BFMTV.
“On a besoin d’avoir une transparence, au-delà d’avoir des excuses”, demande des “chiffres très clairs” sur les lycéens blessés pendant les mobilisations, sur les interpellations de lycéens, etc., ajoute-t-il.
Olivier Faure demande à Laurent Nuñez des explications sur la gestion, par les forces de l’ordre, des violences commises par les militants d’ultradroite le 24 octobre
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a écrit au ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des mobilisations de samedi dernier, lors desquelles des militants d’ultradroite s’en sont pris à des manifestants dans plusieurs villes.
Olivier Faure demande au ministre de l’Intérieur “un bilan public ville par ville, des explications sur la façon dont ces groupes, pour la plupart connus des services de renseignement, ont pu approcher les cortèges sans être, semble-t-il inquiétés par la police, et les mesures concrètes qu’il compte prendre avant la prochaine mobilisation”.
“Le droit de manifester n’est pas négociable. Il appartient à l’État de garantir que nul ne soit frappé dans la rue pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions”, ajoute-t-il sur X.
Projet de loi “casseurs-payeurs”: la CFDT s’inquiète d’une “atteinte à la liberté de manifester encore durcie au Sénat”
La CFDT s’inquiète également du projet de loi “casseurs-payeurs”, dont “la première rédaction portait déjà atteinte à la liberté de manifester et qui a été encore durci lors de son examen au Sénat”.
Dans sa mesure phare, le projet de loi adopté et élargi hier par le Sénat après les dégradations commises en marge du mouvement de contestation sociale du 17 octobre, crée une solidarité financière pour toute personne ayant “sciemment participé” à un groupement formé en vue de commettre des dégradations ou pour ceux qui se maintiendraient dans un “attroupement” susceptible de troubler l’ordre public, malgré deux sommations des forces de l’ordre.
“Il est inutile de fragiliser davantage les libertés publiques pour lutter contre les casseurs”, selon le premier syndicat, qui relève dans un communiqué que le texte “franchit aussi de nouveaux seuils préoccupants”.
La CFDT dénonce notamment la volonté de permettre “la saisie des allocations familiales ou de logement (APL)”, de faire “peser sur toute une famille des faits reprochés à un de ses membres”, ou la possibilité de condamnation à “une peine de 6 mois d’emprisonnement pour la simple participation à une manifestation interdite, même en l’absence de violences, là où le droit existant ciblait uniquement l’organisateur de la manifestation”.
Projet de loi “casseurs-payeurs”: la CGT accuse le Sénat de répondre au mouvement social “par la répression”
La CGT dénonce dans un communiqué le projet de loi “casseurs-payeurs”, y voyant une réponse au mouvement social “par la répression”.
Dans sa mesure phare, le projet de loi adopté et élargi par le Sénat après les dégradations commises en marge du mouvement de contestation sociale du 17 octobre, crée notamment une solidarité financière pour toute personne ayant “sciemment participé” à un groupement formé en vue de commettre des dégradations ou pour ceux qui se maintiendraient dans un “attroupement” susceptible de troubler l’ordre public, malgré deux sommations des forces de l’ordre.
Pour la CGT, “cette loi vise avant tout à faire peur aux manifestants pacifistes qui pourraient se trouver près de zones de dégradations”. “La responsabilité collective sera le principe, sans lien avec l’infraction de violence ou les dégradations reprochées, à rebours des principes fondateurs de l’État de droit”, selon son communiqué publié mercredi.
Le syndicat estime que “le gouvernement reprend donc à son compte une revendication installée à droite et à l’extrême droite depuis longtemps, démontrant son enjeu purement électoraliste. Il participe à la confusion d’une corrélation étroite entre la participation à une manifestation et les pillages”, une association qui “n’a jamais été démontrée”.
Parcoursup, effectifs en classe et recrutements d’enseignants: le gouvernement peut-il vraiment calmer la colère lycéenne?
Le gouvernement a présenté son plan pour répondre aux revendications des lycéens et des étudiants. Cela prévoit des ajustements sur Parcoursup, une baisse du nombre d’élèves par classe, ainsi que le recrutement de nouveaux enseignants. Il intègre également une réforme du baccalauréat et de nouvelles mesures pour l’enseignement supérieur.
Mais ces annonces ne suffisent pas à convaincre l’ensemble des organisations lycéennes, ni celles qui représentent les enseignants. Si Parcoursup venait à disparaître, quel modèle pourrait lui succéder? Et surtout, comment mettre fin à l’opacité qui suscite autant de critiques? Réponses dans Le Titre à la une avec Pierre Merle, sociologue, professeur émérite de sociologie à l’Institut National Supérieur du Professorat et de l’Education (l’INSPE) de Bretagne et auteur de L’enseignement privé aux éditions La Découverte, publié en 2025.
Plusieurs manifestations interdites partiellement jeudi et vendredi à Paris
La préfecture de police de Paris (PP) a pris plusieurs arrêtés interdisant partiellement trois manifestations, une de la coordination nationale étudiante aujourd’hui et deux demain, une du syndicat des gilets jaunes et une du syndicat commerce indépendant.
La PP a pris un arrêté interdisant la manifestation aujourd’hui de la coordination nationale étudiante “dans sa partie déambulatoire, de l’esplanade Pierre Vidal-Naquet du Campus des Grands Moulins jusqu’au centre pénitentiaire de Paris La santé”.
La préfecture explique dans son arrêté que la coordination pourra néanmoins tenir un rassemblement statique à l’endroit de son point de départ initial.
Interdiction du colloque du collectif “Objectif remigration” samedi et de sa manifestation dimanche à Paris
La préfecture de police de Paris annonce l’interdiction du colloque du collectif “Objectif remigration” samedi et de sa manifestation dimanche à Paris, au regard des risques de troubles à l’ordre public notamment à la suite de l’attentat de Trappes, a appris BFMTV.
Karim Bouamrane annonce qu’il se “ralliera” à Raphaël Glucksmann s’il est “la bonne personne pour gagner au second tour”
Auprès de La Tribune Dimanche, le maire (PS) de Saint-Ouen et candidat à la présidentielle, Karim Bouamrane, détaille le rassemblement qu’il organisera le 4 novembre prochain dans sa ville, la veille de la sortie de son livre.
Un événement auquel Raphaël Glucksmann, le candidat PS-Place publique à la présidentielle, a été convié et lors duquel la ligne de départ dans la course à l’Élysée pourrait changer.
“Si Raphaël Glucksmann est la bonne personne pour rassembler et être capable de gagner au second tour, je me rallierai à lui. Mais c’est à lui de démontrer qu’il peut apporter des réponses au logement, à la santé, à l’éducation, à la sécurité”, détaille l’édile socialiste au journal.
Édouard Geffray va réunir “les régions, les associations lycéennes et les élus lycéens” dans l’après-midi
Le ministre de l’Éducation nationale juge ce matin sur LCI que les lycéens “ne sont pas irresponsables” et “portent leurs revendications” jusqu’au ministère. Preuve en est, une nouvelle rencontre est prévue aujourd’hui.
“Cet après-midi, on réunit les régions, les associations lycéennes et les élus lycéens”, détaille-t-il.
Jean-Michel Blanquer dit “comprendre l’énervement” des lycéens mais redit que Parcoursup était “une amélioration considérable”
Sur BFMTV-RMC, l’ancien ministre de l’Éducation nationale et instigateur de la création de Parcoursup dit que l’on “peut comprendre l’énervement” des lycéens et juge “normal” que ces derniers “considèrent qu’il y a beaucoup de sujets à mettre sur la table”.
S’il appelle à “entendre une angoisse de la jeunesse”, Jean-Michel Blanquer estime qu’il ne faut “pas se tromper de méthode”.
“À partir du moment où il y a une écoute, il n’y a pas besoin de blocage”, juge-t-il. “Parcoursup était une amélioration considérable par rapport à la situation antérieure et conçu dans l’intérêt des élèves”.
Il poursuit: “par rapport aux résultats obtenus par Parcoursup, il y avait 60% d’échec en fin de première année d’enseignement supérieur en 2017, ça a baissé aujourd’hui à près de 50%, on a gagné huit points environ”.
Les gilets jaunes veulent organiser vendredi une casserolade devant l’Assemblée nationale, une déclaration déposée
La coordination des gilets jaunes a déposé une déclaration en préfecture pour un rassemblement “casserolade” ce vendredi entre 18h et 21h devant l’Assemblée nationale, a appris BFMTV de l’organisation.
La préfecture de police leur a proposé un autre lieu: les Invalides, non loin du palais Bourbon. Lieu qu’ont refusé les gilets jaunes.
Le ministre de l’Enseignement supérieur appelle de nouveau les lycéens à “arrêter les blocages”
Sur franceinfo, le ministre de l’Enseignement supérieur se défend d’avoir proposé trop tardivement des réponses aux lycéens en colère, plus d’un mois après le début des mobilisations.
“Il faut les construire, les annonces, c’est d’abord écouter les étudiants pour comprendre quelles sont les difficultés, ce qu’on peut changer immédiatement”, se justifie Philippe Baptiste.
Ce dernier réitère par ailleurs son appel à un retour en classe dans le calme des élèves dès lundi. “Il faut arrêter les blocages, arrêter les violences. C’est absolument essentiel que les cours puissent reprendre en présentiel”, avance-t-il.
Édouard Geffray reconnaît que le gouvernement “aurait sûrement dû être plus rapide” à répondre aux revendications lycéennes
Quelques heures après qu’Emmanuel Macron a estimé que le gouvernement “aurait dû aller plus vite” pour répondre aux revendications des lycéens dans un entretien avec Hugo Décrypte, le ministre de l’Éducation fait lui aussi une forme de mea culpa sur LCI ce matin.
“On aurait sûrement dû être plus rapides, je partage l’opinion du président”, souligne Édouard Geffray qui affirme avoir voulu “laisser du temps au dialogue”.
“Je n’ai aucune leçon de républicanisme à recevoir de LFI ou d’EELV”: Maud Bregeon juge qu’une partie de la gauche “instrumentalise” l’attentat de Trappes
Sur BFMTV-RMC, la porte-parole du gouvernement fustige qu'”une partie de la gauche instrumentalise ce qu’il s’est passé à Trappes et instrumentalise la violence” dans notre pays.
“Je n’ai aucune leçon de républicanisme à recevoir de l’extrême gauche, de La France insoumise ou d’Europe Écologie les Verts. Absolument aucune”
Maud Bregeon dénonce “des partis politiques qui agitent différentes formes de communautarismes” et des idées qui vont “à l’encontre de ce qui doit nous amener à faire société et des fondamentaux de la République”.
Présidentielle: Maud Bregeon regrette une atmosphère “irrespirable” après l’attentat de Trappes
La porte-parole du gouvernement juge que “l’atmosphère a quelque chose d’irrespirable” dans le pays à moins de six mois du premier tour de l’élection présidentielle. Maud Bregeon observe “beaucoup de tensions, de violences, d’inquiétudes et de peurs dans une majorité de Français”.
“Ce qui m’a frappé après l’attentat raciste de Trappes, c’est à quel point la politique avait très vite repris ses droits”, regrette-t-elle.
Hommage national à Trappes: Maud Bregeon affirme que la “date sera discutée avec la famille”
La porte-parole du gouvernement affirme sur BFMTV-RMC que la date de l’hommage national à Pengo Bossio Wangi, tué à Trappes, “sera discutée avec la famille pour des raisons que chacun comprend. Il aura lieu “dans les temps à venir”, affirme-t-elle.
La porte-parole du gouvernement affirme que les Français connaîtront “une baisse visible à la pompe” dès “la semaine prochaine”
Maud Bregeon, ministre en charge de l’Énergie, affirme sur BFMTV qu’on “aura la semaine prochaine une baisse visible à la pompe”, après la libération de 10 millions de barils de diesel.
“On s’assurera que l’ensemble des distributeurs le mette en place, que l’ensemble des stations puissent en bénéficier”, martèle-t-elle.
La porte-parole du gouvernement appelle à ne pas “sombrer dans le Total bashing”
“On aurait tort de sombrer dans le Total bashing”, estime ce matin sur BFMTV-RMC Maud Bregeon qui regrette que cela soit devenu “un sport national pour une partie de la classe politique”.
La ministre en charge de l’Énergie rappelle que “Total a mis en place des plafonnements sur l’essence, le diesel”, tire aussi “les prix à la baisse et ça protège les Français”.
“On a de la chance d’avoir un grand major pétrolier dans une crise telle que celle qu’on traverse (…), on demande à Total d’être exemplaire”, rappelle-t-elle.
TotalEnergies annonce au même moment un bénéfice net record au 3e trimestre, à 7,45 milliards d’euros. Maud Bregeon rappelle que ces bénéfices sont faits “dans l’ensemble du monde” et “spécifiquement pas en France”.
Des taxes sur les carburants qui “ne l’empêchent pas de dormir”: Maud Bregeon reconnaît que la sortie de Roland Lescure était “maladroite sur la forme”
Hier, le ministre de l’Économie Roland Lescure a affirmé que les taxes sur les carburants “ne l’empêchent pas de dormir”. Sur BFMTV-RMC, la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l’Énergie juge cette sortie “peut être maladroite sur la forme”.
“Ce qui m’intéresse c’est ce qu’on fait sur le fond: la libération de 10 millions de barils de diesel qui feront baisser de 12 et 18 centimes dimanche prochain”, tranche-t-elle.
Hommage national à Trappes: Manuel Bompard juge que “tout le monde est invité” mais questionne “l’extrême droite” et “sa place à cette cérémonie”
Le coordinateur national de LFI affirme ce matin sur France 2 que “quand on fait un hommage national, tout le monde est invité”, mais renvoie “chacun devant sa conscience”.
Il pointe notamment du doigt “l’extrême droite” qui “continue de tenir des propos inacceptables” et l’appelle à s’interroger sur “sa place à cette cérémonie”.
Prisca Thévenot appelle les candidats du bloc central à “ne pas (…) feinter une volonté de rassemblement”
La députée EPR des Hauts-de-Seine et porte-parole de Gabriel Attal observe que “fatalement, sondage après sondage, on voit le duel s’installer entre le RN et LFI” au premier tour de la présidentielle.
Face à cela elle soutient la proposition de “primaire des démocrates” proposée par Gabriel Attal hier soir. “Il tend la main pour dire ‘les Français nous le demandent'”.
Par ailleurs, elle appelle l’ensemble du camp présidentiel à “ne pas être dans des exercices de communication pour feinter une volonté de rassemblement”.
Accusé par Emmanuel Macron de propager le racisme, le RN juge le président “problématique” et “entièrement responsable”
Hier soir auprès d’Hugo Décrypte, Emmanuel Macron a accusé “l’extrême droite, le Rassemblement national”, d’être à l’origine de la propagation du climat de racisme et de haine dans le pays.
Jean-Philippe Tanguy, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale lui répond ce matin sur TF1, en jugeant que le chef de l’État est “quelqu’un de problématique”.
“C’est lui qui gère la France depuis neuf ans, qui laisse prospérer des idéologies haineuses. Sous son mandat, l’antisémitisme, l’homophobie ont atteint des records. Il est entièrement responsable” de la propagation de la haine, ajoute le député de la Somme.
Le RN considère que l’hommage national à Trappes est “nécessaire”
Sur TF1, Jean-Philippe Tanguy, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale, considère que l’hommage national rendu par Sébastien Lecornu dans les prochains jours est “nécessaire, notamment pour penser aux victimes et leurs proches”.
Accusé par LFI de ne pas être présent hier, avec Marine Le Pen, à la minute de silence tenue à l’Assemblée nationale en hommage à Pengo Bossio Wangi, le député dit regretter que “les insoumis agissent en vautour”.
Colère sociale: le mouvement a encore le soutien des Français, qui ne veulent plus de la mobilisation dans la rue
Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié hier, près de six Français sur dix soutiennent ou éprouvent de la sympathie à l’égard de la mobilisation prévue le 5 novembre.
54% souhaitent toutefois que la mobilisation se termine, tandis que 46% veulent qu’elle se poursuive, dont 29% qui entendent que le mouvement se maintienne au même niveau et 17% qu’il se durcisse.
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“Pesticides poisons”, augmentation du Smic, droits des joueurs de jeux vidéo… Quels sont les textes défendus par LFI?
Au total, 12 textes seront présentés aux suffrages des députés lors de la journée réservée au groupe insoumis à l’Assemblée nationale:
- Une loi pour “interdire les pesticides poisons”
- Une loi pour “titulariser les AESH”
- La défiscalisation des pensions alimentaires
- L’augmentation du Smic et indexation des salaires sur l’inflation
- Une loi pour instaurer un “contrôle réel des investissements étrangers en France”
- Un moratoire sur le méga-canal Seine-Nord
- Mettre fin aux radiations sur les listes électorales
- Mettre en place la gratuité des soins pour les victimes de violences sexistes et sexuelles
- Un texte pour “protéger les jeunes majeurs de l’ASE”
- Un texte pour “rétablir le droit commun de la propriété en outre-mer
- Mettre fin aux “amendes abusives”
- Un texte pour “garantir les droits des joueurs et des joueuses de jeux vidéo
À moins de six mois de la présidentielle, la dernière niche parlementaire LFI à l’Assemblée nationale
J-171 avant le premier tour. Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré au suivi de l’actualité française dans le pays, et notamment de la campagne présidentielle.
Pour la dernière fois avant le scrutin, LFI tiendra aujourd’hui sa journée réservée à l’Assemblée nationale.
Une fois an, chaque groupe du palais Bourbon peut choisir l’ordre du jour de la séance dans l’hémicycle afin de tenter de faire voter les lois mises en avant.
En raison de l’élection présidentielle, la session ordinaire de l’Assemblée nationale prendra fin le 28 février 2027.